Archives pour la catégorie moments aha!
10 août 2012
J’ai eu un moment aha! ce matin après avoir laissé un commentaire sur le billet de Lori Stone, shifting the mood : Pourquoi ne pas écrire un livre de commentaires ?
Je vais le faire.
Et je veux m’assurer que personne ne volera mon idée, alors le titre de ce billet sert de droit d’auteur.
Vous êtes prévenus !
Tenez-vous prêts pour le premier commentaire…
disponible en ligne très bientôt !

26 juillet 2012
Je n’arrivais pas à m’endormir. Il était une heure et demie.
J’avais fermé les fenêtres parce qu’il y avait une odeur nauséabonde à l’extérieur ; c’était chaud et collant, et l’odeur nauséabonde était maintenant enfermée à l’intérieur.
J’étais enragée.

Mais j’étais déjà enragée avant que ça commence à puer.
Je m’étais couchée à minuit ; c’était ma nouvelle habitude — je ne voulais plus rester debout jusqu’à 5, 6, 7 heures du matin pour ensuite dormir jusqu’à 11 heures et manquer la lumière du jour. J’avais réussi à le faire pendant toute une semaine, sauf que là, j’étais agitée. J’étais enragée.
J’ai essayé d’écouter un cd de méditation mais une mouche n’arrêtait pas de zigzaguer autour de ma tête et de s’écraser dans ma face.
Je suis allée aux toilettes, j’ai fait mon petit pipi, je me suis regardée dans le miroir et j’ai dit, « Je suis reconnaissante de ne pas avoir un gun. » J’ai ri.
Au lieu de retourner par terre sur le matelas de mousse, j’ai pogné mon portable et me suis affalée sur le canapé.
J’ai vérifié mes courriels; une amie Facebook m’avait envoyé un message personnel :
Je me demandais… as-tu toujours été une personne positive ? Et si oui, est-ce que ça te vient naturellement ? Moi, je me bats contre la négativité et pourtant, je suis une personne de bonne humeur. Quelle combinaison étrange !
Tu parles d’un timing.
Je lui ai répondu :
Toujours positive ? J’essaie. TRÈS FORT. Parce que c’est pas facile. Ha !
Si ça me vient naturellement ? Ironiquement, OUI. Au fond, je suis une personne de bonne humeur, qui aime le fun, qui aime la vie. Mais sais-tu quelque chose ? J’ai de plus en plus de difficulté à dealer avec le monde. Avec la stupidité. Avec l’incompréhension. Avec la non-compassion. ARRRRRGH!!!
Alors oui, moi aussi je me bats contre la négativité. En fait, je me bats contre l’idée d’EXPRIMER ma négativité. Ce qui fait que je devrais commencer à écrire sur la négativité, à la dessiner, à la sortir au grand jour — MUDD iN YOUR FACE m’aidera probablement à lâcher quelques affaires.
Je sonne mauditement négative, en ce moment, n’est-ce pas ? LOL. Mon côté rock ‘n’ roll a besoin d’être dans le spotlight !!!
Quelques minutes plus tard, je lui ai envoyé un P.S. :
Je tiens à ce que tu saches que la source de mon combat contre la négativité, en ce moment, c’est une question financière. Étant donné que j’ai lutté toute ma vie avec la dépression, je me retrouve aujourd’hui cassée comme un clou après avoir déboulé la côte, de job en job. Puis maintenant que je suis libérée de la dépression et prête à foncer, mon énergie est à son plus bas et ça affecte ma détermination à me sortir du trou.
Après avoir été super forte toute ma vie, je trouve ça dur. Je suppose que je suis fatiguée. Plutôt « usée ». Et de voir que tout le monde autour de moi vit la belle vie, eh bien c’est… bah… tu sais. Alors oui, je dois vraiment mais VRAIMENT me tirer de ce marasme et commencer à ROULER. Dès que ma B12 et ma thyroïde seront régularisées, je devrais avoir plus d’énergie.
Et un P.S. NUMERO DOS :
Encore moi ! Tu vas souhaiter ne jamais m’avoir posé cette question.
Donc, tu m’as fait réfléchir et la réponse est OUI — je suis toujours positive !
Fiou… ça fait vraiment du bien de réaliser ça.
Mais c’est quoi mon problème, alors ?
Je suis ENRAGÉE.
Enragée face à ma présente condition.
Enragée de ne pouvoir m’en sortir plus vite.
Enragée pour un paquet d’autres affaires.
Ouais.
Merci de m’avoir aidée à faire la lumière sur tout ça.
Voilà… c’était mon moment aha! de la nuit dernière.
Bien à vous,
Mad Mudd
xoxoxoxox
2 mars 2010
Mon PETIT PAS AVOIR CONFIANCE… et laisser aller les gouttes a provoqué chez moi un flot de moments aha!
J’ai vécu l’expérience de la Loi d’attraction dans toute sa gloire : après ce qui m’a semblé être une interminable période de doutes et de remises en question — et grâce à ma persévérance, ma poursuite d’actions continuelles, et mon inébranlable focalisation sur la création d’une vie meilleure — j’ai pu flusher un mauvais karma vieux de deux mille ans. Alléluia!

Purgée des émotions négatives ancrées dans le passé,
je puise à la Source et fais le plein de créativité.
JE SUIS RICHE.
Guidée par une bonne amie (une médium qui préfère garder l’anonymat), j’ai découvert la raison pour laquelle, au fil des années, je m’étais graduellement enlisée dans la pauvreté.
Suite au message qu’elle avait reçu pour moi concernant une vie antérieure, mon amie m’a donné comme devoir de rédiger un rapport sur ce que je retenais de la pauvreté. Le sujet m’a hantée pendant trois jours et trois nuits. Le jour de notre rendez-vous, j’ai écrit vingt pages — manuscrites — où se sont mêlés honte, peine, culpabilité, colère, déception, isolement, anxiété, dépression, trouble panique, tristesse, ennui, inquiétude, humiliation… mais également compréhension, humilité, compassion, gratitude.
Une fois cet exercice terminé, et après douze heures d’une captivante conversation accompagnée de thé King Cole, de spaghetti végétarien et de gâteau au chocolat, je me suis sentie libérée du sentiment de manque qui m’affligeait depuis ma naissance. Pas seulement le manque de moyens financiers, le manque d’AMOUR aussi.
Ceci dit, il me reste encore beaucoup de travail à accomplir afin de me sortir du trou dans lequel je me suis fourrée. J’ai confiance que tout s’arrangera… un petit pas à la fois.

TROPHÉE
pour la coche #2

Je ne mérite que la MOITIÉ!
J’avais deux buts pour février… je n’en ai atteint qu’un seul.
Mon premier but était de créer une page de présentation pour les sections «about me» et «c’est moi» de mon site = échec.
Je n’ai fait qu’insérer un message audio disant qu’avec le temps, j’allais ajouter de l’information… de bien vouloir vérifier à intervalles réguliers.
Menteuse!
En conséquence, dès que j’aurai accompli cette mission, j’obtiendrai l’autre moitié du trophée.
Mon deuxième but était de créer une nouvelle habitude : pratiquer 20 minutes d’É-T-I-R-E-M-E-N-T-S par jour, au retour de ma marche du matin = SUCCÈS!
J’ai retrouvé ma flexibilité… et je me sens dans une forme superbe. Non seulement je m’étire après ma marche du matin, mais aussi chaque fois que j’ai besoin d’un break de l’ordi ou de tout autre travail sur lequel je me concentre pendant des heures. Excellent!
CONCLUSION : février a été sous le signe de l’introspection et de l’élimination des vieux patterns de pensées. Maintenant que j’ai fait la paix avec la pauvreté, amenez-en de l’abondance!
JE SUIS
RICHE RICHE RICHE
RÉFÉRENCES : Le plan 12 coches – Coche #2 – BUTS pour février – Coche #2 – PETITS PAS / semaine du 22 au 28 février
24 février 2010
mon
PETIT PAS
cette semaine :

AVOIR CONFIANCE…
et laisser aller les gouttes!
Je sais — je suis en retard pour la publication de mon billet PETIT PAS. C’est que j’ai vécu un tremblement d’âme majeur qui a foutu le bordel dans ma routine pourtant si bien établie. Mettons que ça brasse en maudit.
J’ai passé les cinq derniers jours à jongler. À me demander si j’avance ou si je recule. J’ai l’impression que pendant toute ma vie, j’ai fait effort après effort après effort… sans jamais arriver nulle part. Se pourrait-il que je fasse trop d’efforts? Que mon problème, c’est justement que je «force» trop? Que j’essaie de tout «contrôler»?
J’en suis même venue à remettre en question mon Plan 12 coches. Car après tout, le but de ce plan est de me rendre plus créative, plus productive. Alors suis-je trop organisée? Trop structurée? Est-ce que je ne me laisse pas suffisamment aller? «Go with the flow» qu’ils disent, les anglos — laissez-vous emporter par le courant. Mais c’est quoi, justement, ce courant? Et où est-ce que je veux qu’il m’emporte?
Misère!
Après avoir écrit à ce sujet dans mes Pages du Matin (et mes pages de l’après-midi, et mes pages de la soirée, et mes pages de la nuit… ), j’ai décidé de feuilleter Libérez votre créativité dans l’espoir d’y trouver une réponse.
Eh bien aha! je l’ai trouvée. Et j’ai compris que oui, je peux poursuivre mon Plan 12 coches. Sauf que je dois aussi comprendre que lorsqu’il s’agit de créativité, il faut que je cesse de faire des efforts et que je commence à faire confiance au processus.
Je dois réaliser que
je ne suis pas la source…
je suis le seau!

Voici l’extrait de Libérez votre créativité qui m’a donné la permission de ne plus me culpabiliser face à mes moments d’inaction :
La créativité — comme la vie humaine elle-même — naît dans l’obscurité. Nous devons l’admettre. Bien trop souvent nous ne pensons qu’en termes de lumière : «Et ensuite l’ampoule a été inventée (1) et je l’ai eue!» Il est vrai que la vision intérieure peut venir comme des flashes. Il est vrai que ces flashes peuvent être aveuglants. Il est vrai, cependant aussi, que de si brillantes idées peuvent être précédées d’une période de gestation intérieure, ténébreuse et tout à fait nécessaire.
Nous parlons souvent des idées que nous avons comme des enfants de notre cerveau. Ce que nous ne réalisons pas, c’est que les enfants de notre cerveau — comme tous les bébés — ne doivent pas être tirés prématurément des entrailles créatives. Les idées, comme les stalactites et les stalagmites, se forment dans la grotte sombre de la conscience. Elles se forment goutte à goutte et non pas par de grands blocs de construction. Nous devons apprendre à attendre que l’idée éclose. Ou, pour prendre une image de jardinage, nous devons apprendre à ne pas tirer sur les racines pour voir si nos idées grandissent.
Ruminer sur la page, c’est une forme d’art sans art. C’est perdre son temps. C’est du griffonnage. C’est la façon dont les idées prennent lentement forme jusqu’à ce qu’elles soient prêtes à nous aider à voir la lumière. Bien trop souvent, nous essayons de pousser, de tirer, d’en faire le contour et de contrôler nos idées au lieu de les laisser croître de façon organique. Le processus créatif est un processus de reddition, et non de contrôle.
Le mystère est au coeur de la créativité. C’est la surprise. Bien trop souvent, quand nous disons vouloir être créatif, nous signifions que nous voulons être capable d’être productif. Maintenant, être créatif c’est être productif — mais en coopérant avec le processus créateur, non en le forçant.
En tant que canal créatif, nous avons besoin de faire confiance à l’obscurité. Nous avons besoin d’apprendre à ruminer gentiment au lieu de produire comme un petit moteur sur un sentier tout droit. Cette rumination sur la page peut être très menaçante : «Je n’aurai jamais de vraies idées de cette façon!» nous tracassons-nous.
Faire éclore une idée, cela ressemble beaucoup à faire cuire du pain. Une idée a besoin de lever. Si, au début, vous creusez trop ou si vous vérifiez constamment, elle ne lèvera jamais. Une miche de pain ou un gâteau en train de cuire doit rester un certain temps dans l’obscurité et la sécurité du four. Ouvrez ce four trop tôt et le pain retombe — ou le gâteau aura un trou au milieu parce que toute la vapeur s’en est échappée. La créativité exige une réticence respectueuse.
Il en est de même pour les idées : il faut les laisser un certain temps dans le noir et le mystère. Laissez-les se former au coeur de votre conscience. Laissez-les frapper la page sous forme de gouttelettes. En croyant en ce goutte-à-goutte à l’aveuglette, nous serons un jour étonnés par le flash : «Oh! ça y est!»
(1) Devrait plutôt se lire «l’ampoule s’est allumée» — la traduction est vraiment horrible! Voyez l’extrait original tiré de The Artist’s Way.

Et toi…
Comment va ton seau?

RÉFÉRENCES : Le plan 12 coches — Coche #2 – BUTS pour février — Pages du matin