26 novembre 2011
Toujours est-il que ça faisait longtemps que je n’avais pas écrit et voici que Ray Bradbury me disait, dans son « Zen in the Art of Writing », You must stay drunk on writing so reality cannot destroy you.
Alors c’est ce matin que moi pis ma Waterman, on a choisi de reprendre notre rituel des Pages du matin.
Il était temps…

QUESTION : Qu’est-ce qu’une fille fait, un vendredi soir, lorsqu’elle n’a ni télé ni internet, et que la radio se limite à la première chaîne de Radio-Canada, à CBC Radio One, et à CIME FM (l’antithèse de CHOM) ?
RÉPONSE : Elle plante des clous de girofle dans des oranges en écoutant sa collection de vieux cd.
Après cet exercice d’artisannat, elle s’écrase dans son sofa, avec du popcorn et du jus de raisin, pour regarder Christmas in Connecticut, un DVD à 4 piastres et 99 cents qu’elle a découvert au fond d’un présentoir, à l’entrée du Canadian Tire, alors qu’elle était à la recherche d’une brosse à récurer la cuvette de sa toilette, un film, disais-je, en noir et blanc, circa 1945, mettant en vedette Barbara Stanwyck et le beau Dennis Morgan.
Voilà.
C’est ce que j’ai fait hier soir.
Parce que depuis le 2 novembre, j’habite à Mont-Tremblant / St-Jovite, et que je ne suis branchée ni à Cogeco ni à Sirius ni à quoi que ce soit de hautement technologique. Je ne sais d’ailleurs pas si je vais finir par me brancher au 21ième siècle, un moment donné, mais ce que je sais, c’est que je n’ai pas peur de 2012. Pas peur pantoute d’la fin du monde. Ma fin du monde, je l’ai vécue cette année. Et j’ai même pas le goût d’en parler.
Pour l’instant, je prends ça cool. Je prends ça relax.
Je prends ça comme ça vient.
Voyez-vous, j’ai décidé — enfin — que dorénavant, tout irait bien.
La vie est belle.
Oh yeah !
P.S. : Merci à Van Houtte pour la connexion internet.
P.P.S. : Ça sent le clou de girofle en maudit, aujourd’hui, dans mon p’tit un-et-demi. Une chance que je n’ai pas décoré le sac d’oranges au complet. Ouf…
P.P.P.S. : Merci de lire mes histoires après tous ces mois d’absence. Si ça vous tente, laissez un commentaire pour me donner de vos nouvelles.
J’VOUS AIME
24 mars 2011
Ça se passait hier soir, au bar Le Verre Bouteille. Le lancement du livre tant attendu de Sandra Doyon, Je vous écris de mon camion.

J’y suis allée avec ma grande amie Céline. En roulant sur la rue Mont-Royal, nous étions toutes les deux aux aguets : il était question que le fameux camion fasse partie des célébrations. Nous l’avons vite repéré de loin, un gros truck chromé de partout qui marquait fièrement l’emplacement de l’événement.
Le bar était plein. Après avoir salué les amis reconnus par-ci par-là dans la foule, Céline et moi avons acheté nos exemplaires pour ensuite prendre place dans la file des fans qui attendaient une dédicace.

Je connais Sandra depuis janvier 2009. Nous nous sommes rencontrées lors d’un YULblog, le premier auquel j’assistais. Depuis, je suis ses aventures sur Facebook et sur son blogue, a little bit envieuse de ses road trips sans fin. Merci pour la belle dédicace, Sandra! Sauf qu’une fois rendue chez moi, j’ai remarqué que tu avais oublié de signer ton nom. Ouin, moi qui pensais faire une p’tite fortune sur eBay…

Cet après-midi, installée à ma table préférée chez Tim Hortons, j’ai entamé la lecture de ces histoires de route qui me font tant rêver. En attendant de partir à mon tour sillonner les highways de l’Amérique, j’ai pu imaginer que je buvais mon café dans un truck stop du Montana.
Cré Sandra — YOU ROCK, GIRL!

22 mars 2011

«Piqué(e) par la splendeur
d’une pensée soudaine.»
— Robert Browning
Citation originale :
«Stung by the splendour
of a sudden thought.»

19 mars 2011

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27 février 2011
Voici une autre tranche de mes Meilleurs Moments de 2010, mais sans la série de liens et les ennuyeux détails qui ont allourdi la première partie. Ouf!

AVRIL
Notre coop d’habitation subit un nettoyage de ses conduits de ventilation, et mon fils Vincent a 31 ans (récit de sa naissance / poème de la sage-femme).
MAI
Pendant que mon fils Sébastien et sa douce sont en Jamaïque, je passe 10 jours chez eux avec Justin, le plus jeune de leur fils, et Molly, leur Golden Retriever.

Le cadeau qu’ils m’ont rapporté — « HAVE A NICE DAY »

L’artiste qui l’a créé — Philip Henry.
Ma belle-fille m’a dit que ce dessin lui a fait penser à ceux que je dessine. Coooooooool.
De retour chez moi, je donne à mon balcon son makeover printannier.
JUIN
Ma mammographie ne montre rien d’alarmant…
mon petit-fils Justin a 4 ans…

et j’achète mon MacBook Pro…
ho ho ho!
JUILLET
Le plus vieux de mes petits-fils a 8 ans ; je reçois un nouveau MacBook Pro parce que l’autre était un citron (O le drame et les multiples visites au Apple Store!) ; et mon frère m’envoie des cartes postales de Rouen, en France, où naquit notre ancêtre, René de LaVoye (elles seront bientôt ajoutées à ma collection CARTES POSTALES DE BOBBY BABY).
Jusque là — à part l’épisode du Mac — l’année fut plutôt calme.
À suivre!
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2 février 2011
J’ai eu la chair de poule lorsque j’ai pigé cette Rune, la veille du Jour de l’an, car elle est totalement appropriée à ce que je fais cette année : j’écris mes mémoires.

Thurisaz
Le seuil
Non-agir
Le dieu Thor
Cette Rune, ayant le seuil pour symbole, indique que vous avez un travail à accomplir à la fois à l’extérieur et à l’intérieur de vous. Le seuil est la frontière entre les choses de ce monde et les choses célestes. Votre arrivée sur ce seuil est la reconnaissance de votre désir de rencontrer la réalité intelligible, le divin qui illuminera votre expérience de façon que sa signification devienne claire à travers sa forme.
Thurisaz est une Rune du non-agir. Ce qui signifie que le seuil ne saurait être approché ni traversé sans une contemplation respectueuse. Vous y êtes en effet confronté à un reflet véridique de ce qui demeure caché en vous-même, de ce qui doit être mis au jour et examiné avant que toute action puisse être couronnée de succès. Cette Rune renforce votre capacité d’attendre. Ce n’est pas le temps des décisions. Dans cette avant-dernière Rune du cycle de l’initiation, de grandes forces de transformation sont à l’oeuvre.
Visualisez-vous au sommet d’une colline, devant un seuil. Derrière vous, de haut en bas, s’étend votre existence entière. Avant de franchir ce seuil, arrêtez-vous un instant pour passer en revue votre passé : les apprentissages, les joies, les victoires, les peines… tout ce qu’il vous a fallu connaître pour arriver jusqu’ici. Observez cet ensemble, bénissez-le globalement, laissez-le partir. Car c’est en abandonnant votre passé que vous pourrez reconquérir votre pouvoir.
Maintenant, franchissez le seuil.
Merci à Francine Boisvert, hypnologue, pour la
traduction de la Rune en question tirée du livre
de Ralph Blum, Les Runes divinatoires.
Vous pouvez consulter son site et piger votre propre Rune. Si vous êtes sur Facebook, je vous invite à devenir une fan.
Voyez mon blogue anglo pour la version originale de cette Rune.
