être un clown hanté par les éléphants
J’ai fait mon coming out, hier, en avouant que pour moi aussi la vie n’est pas toujours youppidou lalère.
Ça a fait du bien.
Vous savez ce qu’on dit au sujet des clowns : ce sont souvent des gens tristes. Je n’irai pas jusqu’à dire cela de moi… mais c’est vrai qu’à travers toutes les affaires tough que j’ai vécues et que je vis encore, une chose est devenue automatique : j’enfile toujours mon masque de fille full de bonne humeur alors qu’en dessous, j’en arrache en joual vert.
La récompense, dans tout ça, c’est que j’ai développé un imMENSE sens de l’humour — merci la Vie !
Maintenant que mes cartes sont sur la table — incluant les jokers — ce sera plus facile pour moi de partager mes hauts ET mes bas. Après tout, j’ai voulu que ce blogue soit une espèce de road trip… je l’ai intitulé *destination bonheur *… alors pour être honnête avec vous, je ne dois pas passer sous silence les crevaisons et les pannes d’essence.
Pour ce qui est des éléphants, ça fait quelques mois déjà qu’ils me hantent. Je les vois partout sur l’Internet, on m’en parle pour toutes sortes de raisons, et il m’arrive même de les côtoyer en rêves.
Il était temps que je les sorte de mon système…

Je vous présente Ellie La Délurée.
Enfin libérée de l’enclos de mes pensées,
Ellie fait dire qu’elle est enchantée de vous rencontrer.
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P.S. : Mon petit-fils a adoré sa carte — yé !




